Elizabeth Goudge

Chers lecteurs,

Cela fait longtemps que je désirais vous parler de mon écrivain préféré : Elizabeth Goudge. J’aurais pu mettre un de ses romans dans mon top 5, mais j’ai tellement adoré tous ceux que j’ai lu, que je ne pouvais me résoudre à en choisir un. J’ai donc décidé de consacrer à son oeuvre un article tout spécial.

C’est un auteur que m’a fait découvrir ma grande sœur lorsque j’étais en terminale. Avant elle, ma mère et ma grand-mère avaient également lu ses romans. 

Avant de parler de ses romans, laissez moi vous présenter cette grande dame.

elizabeth_goudge_c1975

Elizabeth Goudge est née le 24 avril 1900 à Wells, en Angleterre, et est décédée le 1er avril 1984. Elle a écrit des romans, mais aussi des nouvelles et pas mal de livres pour enfants. Sa mère venait de l’île de Guernesey, et lui en racontait les légendes. L’écrivain y puisera ensuite son inspiration pour ses histoires, dont beaucoup se passe dans les îles anglo-normandes. Elle fut l’une des fondatrices de la Romantic Novelists’ Association (créée en 1960), une association anglaise d’écrivains et d’éditeurs, qui promeut la fiction romantique et l’amour de l’écriture. Dans ses fondatrices, il y eut notamment l’écrivain (encore toute jeune) Rosamund Pilcher, que j’aime beaucoup et dont je vous parlerais certainement dans un prochain article.

Dès le premier titre que j’ai lu (La cité des cloches), j’ai tout de suite adoré l’univers d’Elizabeth Goudge. Ce sont des romans empreints de poésie et de magie, avec un soupçon de morale chrétienne, le tout dans une prose absolument magnifique. On y trouve des univers à la fois familiers et dépaysant. Les intrigues ont lieu à différentes époques de l’Histoire, où s’entremêlent légendes et réalité. Dans ces jolies histoires où nous rencontrons souvent des familles, la condition humaine est très bien décrite et  la pureté d’âme et l’imagination sans borne des enfants y est souvent maître.

Laissez-moi vous présentez quelques uns de ses romans :

  • Le plus cher à mon coeurL’auberge du pèlerin. Oui je vous ai un peu menti dans mon introduction, il y en a bien un qui est sorti du lot… C’est le deuxième tome d’une trilogie « Les Eliot de Damerosehay« , mais dont les trois tomes peuvent être aisément lus séparément. Il y a d’abord Le domaine enchanté que j’ai dévoré récemment, L’auberge du pèlerin et enfin La maison des sources que je n’ai malheureusement pas encore pu me procurer (si vous avez des pistes vous aurez ma reconnaissance éternelle !) Dans L’auberge du pèlerin on retrouve Sally, une jeune fille pleine de joie de vivre qui rencontre la famille Eliot, dont les enfants ont une imagination débordante dans laquelle elle se reconnaît, mais dont les adultes sont un peu brisés et qui vont beaucoup apprendre de la vivacité et de la spiritualité de Sally. L’histoire se déroule dans une vieille auberge pleine de secrets au bord d’une rivière et près d’une forêt mystérieuse. Je me suis facilement laissée emporter par l’imagination des personnages et par leur volonté de déceler le mystère de cette auberge. Toutes les familles crées par Elizabeth Goudge sont attachantes, mais les Eliot restent mes favoris !

 

  • Le dernier que j’ai découvert : Les amants d’Oxford. Je l’ai lu il y a quelques mois, et cela faisait un bout de temps que je n’avais pas lu d’Elizabeth Goudge, j’ai donc été ravie de me replonger dans son univers. Je l’ai cependant trouvé assez différent des autres, l’époque étant un peu plus lointaine sans doute. L’écrivain nous embarque au coeur de l’Angleterre élisabéthaine, dans la grande ville universitaire d’Oxford. Nous y rencontrons la famille Leigh, dont le chef de famille est un chanoine réputé de la ville, et dont la femme est décédée lui laissant huit enfants. C’est une époque que je connais mal, mais ce roman m’a donné envie d’en savoir plus sur ses coutumes et ses moeurs.

 

  • Le plus aventureuxLe pays du dauphin vert.  C’est un pavé de près de mille pages, qui nous emporte loin des côtes anglaises, au pays des maoris et des moutons. Ce sont deux sœurs, Marianne et Marguerite, très différentes toutes les deux, l’une austère et complexe, et l’autre gaie et simple. William leur voisin, malgré une préférence marquée pour Marguerite, n’arrête pas de confondre leurs prénoms. Il devient marin, part pour la Nouvelle-Zélande, et une fois là bas décide de demander à Marguerite de l’épouser, mais lorsqu’il va la chercher à son arrivée au port, ce n’est pas Marguerite mais Marianne qu’il voit descendre du bateau. Je n’ai pu détacher mes yeux de ce livre une fois que je l’ai commencé. Les mille pages, d’abord impressionnantes, passent à une vitesse folle tellement ce roman est pleins de rebondissements. En prime, cela a créé en moi le rêve fou d’aller un jour en Nouvelle-Zélande.

 

Je vous conseille évidemment pleins d’autres titres : La colline aux gentianes, L’arche dans la tempête, Le jardin de Belmaray, La cité des cloches ou encore L’appel du passé. 

En vous écrivant, cela me donne envie de tous les relire ! J’espère que j’aurais donné envie à ceux qui ne connaissent pas Goudge de découvrir ses romans, ses personnages et ses univers si enchanteurs.

Mademoiselle T.

 

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Une réflexion sur “Elizabeth Goudge

  1. Ah! Merci mademoiselle T. ! La cité des cloches… j’adore !

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